L’équipe

Philippe Leroy

 

Philippe : Passionné par les arts vivants, j’ai toujours adoré être sur scène. Alternant les rôles de musicien, conteur, chanteur, acteur, circassien, ou danseur, j’explore les arts. Depuis dix ans, j’ai aussi envie de montrer ce que les autres font de mieux et j’organise des spectacles vivants en salle ou dans la rue. À force de cavaler derrière on ne sait quoi, j’ai eu envie de me poser. Dans des endroits où l’on peut regarder les autres bouger. Quoi de mieux pour cela qu’un banc en ville ? Avec une place vide à côté pour permettre les rencontres… Robin des Bancs, né de l’envie de se poser, me fait paradoxalement courir en tous sens et stimule mon cerveau !

 

Andrea Sethi

 

Andrea : Citoyenne de différents continents, attachée à la nature et aux personnes de tous les horizons, passionnée de littérature et d’art sous toutes ses formes, mes pérégrinations m’ont conduite aujourd’hui à Toulon. Mon envie d’agir me fait rapidement intégrer des actions locales notamment au Café Culture et auprès des Colibris. Tout se passe bien sauf que je me trouve pour la première fois dans une ville sans bancs. L’absence de bancs, ce sont des rencontres manquées, la difficulté de se poser pour un pique-nique urbain ou pour écouter un musicien de rue, l’impossibilité de rêver un moment pour s’imprégner de l’ambiance de la ville. J’aime bien agir pour améliorer le monde, il n’en fallait pas plus pour qu’un nouveau projet voit le jour.

 

Aurélien Prudhomme

 

Aurélien : Depuis 12 ans je passe beaucoup de temps assis, la plupart du temps derrière mon écran pour mener à bien mes projets créatifs. Œuvrant désormais à mon compte, je me suis offert le luxe de pouvoir installer à ma guise mon bureau insolite : face à la mer, sur un escalier, dans une salle d’attente, dans un parc sur un banc… À court d’idées, je peux aller marcher le long des sentiers littoraux ou perdre des heures à flâner en ville. Et au bout d’un temps quelques idées tapent à la porte. Je repars alors la tête pleine et l’âme légère retrouver ma tablette graphique, mes nuanciers de couleur et mes carnets de croquis. Et quand je ne suis pas assis, je cours après le temps. Une bonne excuse pour me poser en terrasse et contempler la journée passée.

 

Didier Lamare

 

Didier : Journaliste rédacteur entretenant une passion coupable pour les musiques qui grincent, je découvre, il y a plus de vingt ans, l’univers des bancs où l’on s’assoit pour entendre le monde en le regardant. J’en conçois un projet pharaonique d’inventaire universel, heureusement demeuré lettre morte. Bien plus tard, à peine celui-ci revu à la baisse sous la forme d’un Guide du banc illustré – work in progress –, je rencontre fortuitement les Robins des Bancs. Persuadé qu’il faut saisir les coïncidences comme autant de correspondances poétiques, je m’assois désormais avec eux et essaye de leur fourguer quelques-uns de mes mots.

 

 

Albain Fievet

 

Albain : La redynamisation du centre ville de Toulon associé à son rayonnement et poids touristique donne à Toulon de belles perspectives. Le souhait de Robin des Bancs est de s’inscrire dans cette dynamique et de permettre à tous, de s’assoir, flâner, discuter sur des Bancs Artistiques. Je suis heureux de pouvoir contribuer à cette initiative innovante et positive.

 

 

 

 

Isabelle Delolme

Amoureuse des petites idées et des spectacles qui améliorent le quotidien à partir d’un bricolage créatif, amatrice d’artisanat, j’ai eu la chance d’assister de loin à la naissance de Robin des bancs. Curieuse, je me suis doucement rapprochée, j’ai glissé quelques mots aux alentours du projet… Et comme décidément ces Robins là sont tout aussi séduisants que leur homologue anglo-saxon, je me suis laissée tenter par une participation à mon échelle, celle qu’on gravit avec la langue qui rapproche, les mots qui éclairent, car regarder une ville sans bancs dans le blanc des yeux est aveuglant. Remettons donc des bancs en son coeur. Asseyons-nous dessus et devisons, écoutons ceux qui y posent leur séant, allions l’art à la fonctionnalité, la magie opérera !

 

 

Océane Fillion

J’ai passé quelques années sur les bancs des écoles d’art et dans les fauteuils de théâtre, à regarder le monde, à regarder les gens. Après avoir mis mes compétences artistiques et ma bonne humeur au service d’associations œuvrant auprès de publics en difficulté, j’ai réintégré en 2018 les bancs de l’école pour une formation d’éducateur spécialisé. Je me questionne sans cesse sur la place de l’art et du citoyen dans la société, de leurs croisements, des multiples chemins qui occasionnent autant de rencontres. Sur ces chemins, j’ai croisé la route de Robin des Bancs et je m’y suis engagée pour un temps.